 |
Employés par l’INRAP (Institut national de recherches archéologiques préventives), les musées, les collectivités locales…, les 3 500 archéologues français ne sont pas uniquement des hommes de terrain. Même s’il peut leur arriver de passer plusieurs mois de l’année sur un chantier de fouilles, ils exercent aussi leur activité au sein d’un laboratoire. Sur le chantier, l’archéologue enlève et répertorie les différentes couches de terre, fait des dessins, des relevés et prend des photos du site. Ce travail de fourmi lui permettra, une fois revenu au laboratoire, d’analyser le résultat des fouilles.
|